Le 3 décembre 2012, MonDour publiait un article intitulé “ « Les Jardins de Jouvence » de Dour en réorganisation judiciaire ”.
Par le biais de ses avocats, Madame Fulvia Latragna, gérante, nous demande de faire paraître le droit de réponse suivant.
Voici le droit de réponse de la gérante :
“ Madame Latragna conteste vivement les accusations qui sont portées à l’encontre de la SCRL Les Jardins de Jouvence dans l’article “ Dour: la fin d’une résidence services? ” paru dans le quotidien La Province du 2 décembre 2011. Elle s’étonne tout d’abord que seule la version de la CNE ait été relayée dans cet article, sans même que celle-ci soit vérifiée.
Madame Latragna a géré, de 1987 jusqu’à sa fermeture volontaire en 2011, la maison de repos Les Jours Heureux et gère, à l’heure actuelle, la résidence services Les Jardins de Jouvence et la maison d’accueil pour personnes handicapées Le Jardin des Anges. Jusqu’à la cessation volontaire des activités de la maisons de repos Les Jours Heureux, les sociétés de Madame Latragna n’avaient jamais connu de problèmes ni de critiques particulières. Toutefois, à partir de ce moment, une entreprise de dénigrement – souvent relayée par la presse – fut menée par certains syndicats à l’encontre des Jours Heureux et des autres sociétés de Madame Latragna.
Celle-si souhaite donc, par le biais de ce droit de réponse, rétablir la vérité en contestant publiquement les accusations dont Les Jardins de Jouvence ainsi que Le Jardin des Anges ont, à tort, fait l’objet.
En mai 2010, Madame Latragna est informée du fait que les normes en vigueur pour les maisons de repos seront modifiées en Région Wallonne à partir de 2012.
Face au coût qu’impliqueraient les modifications de mise en conformité avec les nouvelles normes pour maisons de repos, Madame Latragna décide de cesser les activités des Jours Heureux et de revendre ses lits à deux autres résidences de la Région. Soucieuse non seulement de ses résidents, mais également de ses employés, elle négocie même avec ces deux résidences le réengagement de ses employés.
À ce jour, Madame Latragna gère toujours deux sociétés: la résidence-services Les Jardins de Jouvence et un établissement d’accueil pour personnes handicapées Le Jardin des Anges. Ces deux sociétés disposent de personnel différent, suffisant et qualifié.
Victime de la mauvaise publicité faite à la maison de repos Jours Heureux, les Jardins de Jouvence connaissent certaines difficultés financières auxquelles Madame Latragna a souhaité remédier en demandant la réorganisation judiciaire de sa société. Malgré cela, aucun problème notoire n’a été constaté lors de l’inspection effectuée dans les Jardins de Jouvence par la Région wallonne en décembre 2011 suite aux multiples accusations des syndicats. Par conséquent, Les Jardins de Jouvence et le Jardin des Anges poursuivent leurs activités, pour le plus grand plaisir de leurs résidents. ”







Je déplore chaque jour le peu de sérieux de beaucoup de journalistes de la presse écrite ou télévisée! Les infos sont généralement orientées (dans un sens ou un autre), rarement neutres et plus que souvent racoleuses. On y perd forcément en qualité! Ben du coup, exit les abonnements à la presse écrite et boycottage des infos télévisées (depuis plus de 20 ans, d’ailleurs
)
Avant, pour ce genre de « ragots », il y avait de la presse spécialisée. Aujourd’hui, tout le monde fait à peu près pareil. C’en est si grave que le JT de la RTBF est plus médiocre que celui de RTL, pour le peu que j’en ai visionné (sur conseils d’amis avisés qui les regardent et les analysent). C’est tout dire!
Bon, allez, soyez prudent par ce temps, surtout!
Je ne crois pas qu’il faille remettre en cause la Presse dans ce genre de dossier. Disons qu’il y a deux positions tranchées : l’une est syndicale et l’autre est patronale. Il appartient à la Justice de trancher mais il est vrai que cette dernière semble assez lente (rythme de sénateur habituel !) au détriment, malheureusement, du bon fonctionnement de l’Institution concernée. Suite au prochain numéro mais, en attendant, la clientèle s’effrite – à tort ou à raison ? – .
Le presse est effectivement loin d’être parfaite, mais sachez, dans ce cas précis, que la direction concernée s’est exprimée à de multiples reprises dans les journaux. Lors de cet énième rebondissement, il a été impossible de les contacter. La direction a préféré passer directement par ses avocats. C’est regrettable. Une interview lui a été proposée à la place de ce droit de réponse qui n’est pas très attrayant à la lecture. La direction a répondu qu’il fallait s’adresser à ses avocats… (cf. La Province du 27 janvier). Ce droit de réponse a été envoyé à tous les médias (La Province, Le Soir, La DH,…) Les journalistes ne peuvent pas non plus faire l’impossible dans de telles conditions.
Ah oui, évidemment, dans ce cas de figure, je comprends mieux. Je suis désolée de m’être emportée.