Trois journaux en parlent : Quelques extraits de ces journaux :
Mercredi, l'échevin Bertin Mampaka, au sortir d'une réunion avec l'ambassadeur du Burkina Faso en fin de journée, avait accepté une invitation de courtoisie de Bob Kabamba, un ancien candidat sénateur. Arrivé au restaurant en question, situé place du Luxembourg, il est vite apparu que c'était un traquenard.
“ Bob Kabamba m’a envoyé un SMS pour m’inviter à venir prendre un verre pour l’anniversaire de sa fille. Quand je suis arrivé, on m’a accompagné jusqu’au fumoir, à la cave. En fait, il n’y avait ni fille, ni épouse. C’était un guet-apens. Ils ont commencé à me faire des plaisanteries à deux balles. J’ai répliqué et là, ils se sont énervés. Voyant le danger venir, je me suis levé mais ils m’ont empêché de partir ”.
L'échevin a été blessé à la main. Il attribue cet incident à une certaine jalousie politico-politicienne.
Du côté de Dominique Weerts et de Bob Kabamba, on dit ne pas comprendre. "Nous avons eu une discussion orageuse sur la situation en RDC, mais il n'a pas été séquestré une seule seconde", explique Dominique Weerts dans les colonnes du journal.
Nous avons contacté Bob Kabamba qui a donné sa version des faits... entre deux éclats de rire! “ Oui, cette histoire me fait rire, c’est complètement surréaliste! ” certifie l’ex-sénateur Ecolo qui dit ne pas s’inquiéter des poursuites. “ Je suis étonné de la tournure que ça prend mais je ne m’en fais pas. J’ai fait ma déposition à la police ”.
Drôle d'affaire ...

Mise à jour le 28 novembre 2009 à 22h11 : Extrait du journal Le Soir :
Il aurait même été frappé et poursuivi dans les escaliers avant que le patron n'intervienne.

Ce dernier confirme avoir dû intervenir pour séparer les protagonistes selon lui fortement éméchés, mais tombe à la renverse concernant la « séquestration » et n'a absolument pas le souvenir d'une blessure dont aurait été victime l'échevin. Bob Kabamba évoque, lui, une confusion née d'une discussion sur le Congo – Mampaka est étiqueté bembiste et Kabamba pro-Kabila – puis de propos incohérents tenus par Mampaka disant que sa sœur « a été assassinée par l'entourage de Kabila, avec la complicité du CDH ». Dominique Weerts aurait alors menacé d'informer Joëlle Milquet de la teneur de ces propos.

« Parlez de moi en bien ou en mal. Peu importe. L'essentiel, c'est qu'on parle de moi », disait Léon Zitrone. Comme toute règle, elle souffre sans doute l'une ou l'autre exception.
source : http://www.lesoir.be/regions/bruxelles/2009-11-28/bertin-mampaka-sequestre-dans-une-cave-740633.shtml