Tag Archive for commerce

Zoé Zakka, une nouvelle confiserie à Dour

Depuis deux mois , la rue Grande s’est enrichie d’un petit commerce bien sympathique.
Zoé ZAKKA , tel est son nom. Confiseries, idées cadeaux , créations en bonbons : voilà le créneau choisi par cette jeune indépendante.
Le magasin est situé rue Grande , 30 à DOUR près d’OXFAM.

La gérante nous a aimablement reçus et répondu aux diverses questions posées. Read more

Faut-il encore des sapins devant les commerces dourois ?

Les sapins de Noël ont fait leur apparition, comme chaque année, devant les commerces du centre-ville de Dour.

Mais les faut-il encore ?

Quand on voit que la plupart sont renversés ou sans décoration, on est en droit de se poser la question.

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Marché de noël à « Délire et créations » à Dour

Durant tout le mois de décembre, « Délire et créations » organise son marché de Noël.

Ambiance de noël, patchwork, bijoux , déco, ébénisterie, antiquité, mobilier, vins, cuberdons, …

C’est à deux pas de « Dour on ice », faites un p’tit détour ;-) Read more

L’asbl Dour Centre-Ville primée

L'asbl Dour Centre-Ville primée Le 10 octobre dernier a eu lieu à Liège la cérémonie annuelle de remise des Coups de Cœurs de la Région Wallonne. Cette cérémonie récompense les meilleurs projets menés à bien dans les 17 cellules wallonnes de gestion centre ville.

L’asbl Dour Centre Ville a été primée.
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Le taxi social dourois va faire ses courses au Cora – 4

« Le petit taxi social s’en va au CORA », clap dernière.
C’est pas comme les Martine, mais c’est tout comme :-)

Réponse de Bob Kabamba, président du CPAS de Dour :
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Le taxi social dourois va faire ses courses au Cora – 3

Suite et peut-être pas fin de la « série » du taxi social s’en va au Cora (sur votre petit écran prochainement :-) ) : lire ici et ici.
Les réactions de Jacquy Detrain et d’Alex Tromont.
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Le taxi social dourois va faire ses courses au Cora – 2

J’ai reçu 2 réponses sur les 6 mails envoyés à propos du taxi social proposant aux dourois ne possédant pas de véhicules d’aller faire ses courses au CORA (lire ici).

Je m’étonnais que le CPAS privilégiait Hornu plutôt que les commerçants de Dour.
Voici les réponses de not’ bourgmesss et d’Anne Pouillon, gestionnaire de Dour Centre-Ville.
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Focus : Les commerces de la Grand-Rue

Il y a quelques temps, je vous parlais de la 1re réunion de Dour Centre-Ville (lire ici). Anne pouillon, la responsable de Dour Centre-Ville m’a fait parvenir les stats qu’elle a diffusée lors de la présentation.
J’en ai sorti plusieurs graphiques pour l’axe dont on dit principalement qu’il faiblit : la grand-rue.

Ce premier graphique montre le nombre :

  • d’emplacements commerciaux = le nombre de cellules commerciales que Dour Centre-Ville doit gérer dans la grand-rue. Ce nombre varie chaque année, selon que les propriétaires louent ces cellules en tant que commerce ou les transforment en habitation. Plus ce chiffre est haut, mieux c’est.
  • de cellules commerciales occupées = le nombre de magasins.
  • de cellules vides = nous verrons plus loin qu’il existe plusieurs sortes de cellules vides.

Dour Centre-Ville - stats des commerces

Que peut-on en ressortir ?

  • 1. que le nombre d’emplacements commerciaux n’a fait que baisser depuis 2002. : il est passé de 64 à 52 en 5 ans. C’est moche parce que ce chiffre est difficilement remontable. Car, quand une cellule commerciale s’éteint, un être s’éveille. Oups, non, ça c’est autre chose :-) C’est donc une habitation qui apparaît. Elle ne compte donc plus comme cellule commerciale et ne peut plus servir à Dour Centre-Ville. C’est ce qui se passe dans la grand-rue et qui donne l’impression que « tout fout l’camps ». Et comme il est très rare qu’un propriétaire change une nouvelle fois le statut de son bâtiment, ce n’est pas près de changer beaucoup.
  • 2. qu’après une chute de 13 points en 4 ans, le nombre de cellules occupées connaît un regain de 5 points. : ça, c’est très positif. Un changement de politique ou les fruits du travail effectué jusque là ? S’il paraît évident qu’un changement politique peut donner une ‘envie’ d’investir, cela va de pair avec une structure professionnelle au préalable.
  • 3. et que, c’est mathématique, le nombre de cellules vides diminuent de 10 points depuis 1 an. : 5 commerces en plus et 5 cellules en moins donnent 10 cellules vides en moins. Plus le chiffre est bas, mieux c’est.

En un deuxième temps, on peut créer un graphique avec le pourcentage de cellules occupées et cellules vides :
Dour Centre-Ville - stats des commerces
Légende : 1 à 6 = 2002 à 2007.

En 2007, Dour est remonté de 16 points en un an et est revenu, et a même dépassé, le taux de pourcentage d’occupation de 2004. Donc, bien que le nombre de cellules disponibles ait baissé, l’occupation à quant à elle augmenté.
Je crois que ces chiffres montrent clairement le travail effectué par Dour Centre-Ville (non, je ne fais pas le frotte-manche, les chffres parlent pour eux :-) ). Car, si le nombre de cellules commerciales diminue et que le % d’occupation diminue aussi, c’est un gros signal … d’inactivité. Par contre, si ce % d’occupation reste constant ou même augmente, comme c’est le cas à Dour actuellement, c’est qu’il y a une dynamique et qu’elle fonctionne.

Troisième graphique : les différentes catégories de « cellules vides ».
Dour Centre-Ville définit une cellule vide comme étant une surface

  • commerciale,
  • inoccupée,
  • à vendre
  • ou à louer
  • ou laissée à l’abandon (ex : étages occupés à titre d’habitation).

Une cellule qui paraît vide mais dont le commerçant réalise des travaux d’embelissement avant l’ouverture (appelée « cellule en projet »), doit être classé d’une autre façon qu’une cellule à vendre (ou à louer) ou laissée à l’abandon.
Dour Centre-Ville - stats des commerces

Ou alors c’est la conséquence d’un autre facteur, comme la création d’un centre commercial par exemple mais ce n’est pas encore le cas pour l’instant ;-)

Note : tous ces chiffres sont, comme toutes statistiques, assez complexes finalement (je vous avoue que j’ai du relire le billet pour comprendre ce que je voulais dire :-) ) donc si vous avez besoin de précisions, laissez un commentaire.

Ce genre de statistiques sert de signal d’alarme pour les responsables communaux. Ils sont loin d’être anodins. Autant le côté attrayant d’un centre-ville (comme le concours des vitrines par ex.) est important, autant ces chiffres le sont tout autant et peut-être même plus. En fait, l’un ne va pas sans l’autre.

Allez, un dernier graphique mais qui concerne cette fois tous les commerces du centre-ville et donc pas uniquement la rue Grande :
La balance commerciale : c-à-d la différence entre le nombre d’ouvertures et le nombre de fermetures :
Dour Centre-Ville - stats des commerces

Je ne voudrai pas employer la méthode Couet (qui a dit Cauet ?) mais j’ai l’impression que ça ne pourra qu’aller mieux. La dynamique mise en place par l’équipe du Dour Centre Ville a l’air de porter ses fruits.
=> http://www.dourcentreville.be

—fin—

Focus Dour par LaProvince et MonDour Ce billet fait partie de l’Opération « Focus Dour » du journal LaProvince et du site www.MonDour.be. Chaque jour, le journal aborde un aspect original, méconnu ou amusant de l’entité. Nous proposons sur notre blog des prolongements des sujets traités dans le quotidien. Un sujet, deux façons différentes de l’aborder.
Vous pouvez suivre tous les billets dans la catégorie Focus (cliquez ici).

Troisième forum des commerçants

Régulièrement (le plus souvent possible), Dour Centre Ville organise un forum des commerçants. Une réunion où les commerçants définissent avec l’asbl chargée de (re)dynamiser le centre-ville, les actions qu’ils vont entreprendre.

Ce mercredi, se tenait le troisième forum consacré en grande partie à la notion d’image de marque d’une ville.

Cette semaine, ils ont invité Jean-Luc Calonger, Président de l’AMCV et Professeur de recherche géomarketing à l’Institut Supérieur Economique de la Haute Ecole Provinciale de Mons.

Alex Tromont, président, Alain Miraux, vice-président et Anne Pouillon, gestionnaire de Dour Centre Ville étaient présents. Ainsi que Claudine Coolsaet.
Le bourgmestre, retenu par une réunion de quartier et un exercice grandeur-nature des pompiers sur le site des câbleries, a fait acte de présence en fin de séance.

Peu de commerçants présents à cette manifestation et c’est regrettable par rapport à la qualité de l’exposé clair, concis, truffé d’exemples imagés.
NDLR : ces rares présences, heureusement très motivées, seraient-elles malheureusement un indice du probable manque d’intérêt des commerçants mêmes par rapport au développement des commerces du centre ville ?

En préambule Anne Pouillon nous brosse les statistiques des inscriptions au système Dour + Club.
Le succès est au rendez-vous, près de 700 personnes sont inscrites au système dont 89 % directement dans les divers commerces.

Jean Luc Calonger nous imprègne ensuite d’idées, d’observations, d’exemples, d’actions sur le sujet consacré à l’image de marque d’un produit, d’une ville.
Il y a beaucoup d’évidences qu’il était bon de synthétiser.

Sans reprendre ici tous les points de l’exposé, quelques phrases clés sont cependant à retenir :

  • L’image de marque d’une ville est l’affaire de tous : citoyens, commerçants, politique.
  • Ne pas détruire sa ville par des déclarations du style : « Je n’ai pas eu un client aujourd’hui » ou « Comment voulez-vous que ça marche, il n’y a pas de parking valable ».
    Tout citoyen doit apprendre à vendre sa ville, son village et ne pas mettre l’accent sur les côtés négatifs même s’ils existent. C’est dans l’intérêt de tous.

  • L’image de marque est personnelle, subjective et stable (chacun voit les choses de manière très personnelle et parfois indéracinable) d’où la difficulté parfois de modifier la vision de l’individu sur l’objet jugé.
  • Une vision ponctuelle peut donner une impression définitive à une image.
    • Exemple : l’étranger qui débarque dans une ville le jour où les encombrants parsèment les trottoirs n’aura pas une première bonne impression. Cette image sera figée dans son esprit.
  • Faire connaître une ville au-travers d’évènements forts. Cet évènement éclipsera les « défauts » qui pourraient ternir cette image de marque.
  • Ce qui peut ternir ou améliorer de manière durable l’image de marque d’une ville est le rôle d’évènements politiques majeurs (exemple négatif cité d’une ville bien connue du Hainaut)
    • Les évènements négatifs annihileront ou atténueront fortement tous les efforts positifs qui auront été entrepris. Exemple négatif : une grève des éboueurs qui persiste.
    • Les évènements positifs édulcoreront les petits malheurs auxquels est confrontée une ville (NDLR : pour certains, oserais-je citer une réalité positive qu’est le DF ?). Exemple positif : La Louvière et son Opéra Urbain
  • La cohérence dans la ville doit être un paramètre majeur dans la bonne image que l’on pourra lui donner.
    • Exemple positif de la Grand Place de Mons dans la cohérence de son architecture
    • Exemple négatif d’un immeuble ravagé par un incendie et laissé à l’abandon dans une rue même rénovée entièrement
  • Les entrées de ville : elles donnent le premier flash d’une impression qui peut être bonne ou mauvaise.
    • Citons à une échelle régionale le triste spectacle de l’ancienne douane d’Hensies, porte de la Wallonie ! ! ! !
  • Dans le cadre de création de centres commerciaux extra muros ou périphériques à la ville, associer dans la publicité l’image de ce centre commercial et l’image du centre ville.
    • Exemple des Grands Prés où sur la même affiche coexistaient la galerie des Grands Prés et le cœur historique de Mons.
  • Importance de la signalétique de l’image avec :
    • une charte graphique bien pensée
    • un logo qui doit évoluer
    • des symboles d’images ( exemple de Charleroi avec le Marsupilami )
    • de signatures ( exemple : Dour vaut le détour , .. etc …)

Ce billet n’est qu’un bref résumé composé d’idées piquées durant l’exposé.
Anne apportera certainement par les commentaires ouverts d’autres précisions plus professionnelles.
Durant le débat qui a suivi, il est bon de souligner en particulier la motivation des représentants de Trash Jean’s qui oeuvrent dans le sens positif exposé dans ce billet.

Vite fait

Qu’est-ce que vous racontez ma p’tite dame ?

  • Le printemps, c’est aujourd’hui ! Youpiiii ! Euh… de qui on se moque là ? Z’avez vu la tempête de neige sur Dour ce matin ?!
  • On a un gouvernement ! On s’en fout ? Oui, on s’en fout !
  • J’ai appris qu’il y avait plus de 600 membres au Dour+Club, le club des clients privilégiés du centre ville de Dour. C’est pas beau ça ? Si vous n’êtes pas encore inscrit, c’est par ici
  • Et à propos des commerces, le concours « Le Printemps des Ecoliers« , où des enfants des écoles primaires de l’entité ont décorés les vitrines des magasins, sera (probablement) en ligne dimanche soir. A gagner, si vous êtes membre Dour+Club, un cadeau surprise. Ne me demandez pas, je ne sais pas ce que c’est.
  • La commune recrute
  • y’a du neuf, ils ont modifiés la coalition. Par contre, rien du côté des échevins.
  • y’en a un qui continue à faire ses biestries dans son coin (et il en est fier :-) )
  • Pierre Coran, l’écrivain pour enfants, était à l’Ecole Communale de Blaugies, ce mercredi.
  • Concernant MonDour, la semaine prochaine risque d’être plus ‘light’, vacances obligent. Par contre, la semaine qui suit va être chargée avec la troisième salve de réunions citoyennes (7 en 5 jours, boum !).
  • Pour le mois d’avril, nous vous réservons une belle surprise. Le blog va être bien rempli, vous avez intérêt à être attentif parce que tous les jours il y aura un « dossier ». Mystère mystère, je ne vous en dis pas plus. Ceux qui suivent les Infos Douroises Express (colonne du milieu) auront des infos en exclu prochainement…
  • Et pour finir, si vous voulez me voir déguisé en lapin, venez ce samedi après-midi à Wihéries LOL Le Comité d’Animation de Wihéries organise un parcours en char avec distributions d’oeufs en chocolat (aux enfants, je précise :-) ) et lancer de ballons au Parc Communal.

Et vous, comment et où allez-vous passer votre week-end ?